DEPOSSESSION

EDOUARD DE PRARON

 

Dépossession
dans les médias
 

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Causeur :

"Le personnage principal de Dépossession, le roman d’Edouard De Praron, s’appelle Jean, et beaucoup de nos lecteurs pourront se retrouver en lui. Un jeune cadre dynamique, qui a tout pour être heureux au premier abord. Seulement, lui aussi, il connait ce sentiment si répandu parmi nos compatriotes : la dépossession. Dépossession que ressentent beaucoup de Français face à l’immigration, la déchristianisation, la remise en cause de nos modes de vie et de nos idéaux… Extrait." (cliquez sur l'image)

Passage d'Edouard de Praron dans Ligne Droite

(cliquez sur l'image)

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Interview radio sur Kernews à retrouver par écrit (cliquez sur l'image) ou en audio :

Passage d'Edouard de Praron sur TV Libertés (cliquez sur l'image)

"Edouard de Praron vient de publier un premier roman qui ne passe pas inaperçu : « Dépossession ». Jean, le héros du livre est un jeune cadre dynamique qui mène une vie confortable. Pourtant, inexorablement monte en lui une prise de conscience du déracinement qui participe à ce que l’auteur appelle la dépossession. De Praron, par petites touches subtiles, dresse les contours d’une société française en pleine crise identitaire. A travers les pérégrinations et les différents échanges du personnage principal, le livre est l’occasion de réfléchir autour du délitement de notre société, la remise en cause des plus beaux idéaux ou encore la perte de sens de son travail. Pour Edouard de Praron, il y a des chemins pour la « repossession » de soi. Il invite le lecteur à les emprunter."

Ou sur la Baule+ (cliquez sur l'image) :

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Boulevard Voltaire

"Dépossession, d’Édouard de Praron, a tous les ingrédients d’un roman d’initiation moderne, à rebours des idées convenues et de la moraline à la mode. C’est réjouissant."

(Critique complète à retrouver en cliquant sur l'image)

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Conflits :

"Peut-on vivre dans son pays sans s’y reconnaitre ? Est-ce seulement une impression ou bien une réalité que de marcher dans des lieux familiers qui ne sont plus les nôtres ? C’est cette question contemporaine de la dépossession qu’aborde Édouard de Praron dans son premier roman. La fiction permet ici d’aborder ce thème politique de l’insécurité culturelle face à la disparition de la culturelle traditionnelle, la montée de l’islamisme et le développement de l’immigration de masse. Ce sentiment de dépossession est-il propre à chaque époque, toutes connaissant des évolutions et des transformations, ou est-elle particulièrement spécifique à la nôtre, confrontée à des changements culturels et sociaux majeurs ? À travers les pérégrinations de Jean, ce sont ces questions existentielles de civilisation qui sont abordées, quand la fiction rejoint la réalité de la dépossession."

(recension sur conflits.fr : cliquez sur l'image)

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"Un autre titre de mon livre aurait pu être « Déracinement ». Or, pour citer la philosophe Simone Weil, « l’enracinement est peut-être le besoin le plus important et le plus méconnu de l’âme humaine ». Il ne faut pas forcément chercher de responsables extérieurs : nous sommes tous responsables en partie de cela quand nous ne transmettons plus à nos enfants la culture que nous avons reçue de nos ancêtres. Ou quand nous nous plions aux injonctions progressistes.

(Interview complète à retrouver en cliquant sur l'image)

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Chassons.com :

"Edouard de Praron, l’un de nos fidèles lecteur nous a fait le plaisir de nous faire parvenir son livre «Dépossession» , un roman sur le sentiment de plus en plus de Français d’être dépossédés de leur culture et de leurs modes de vie. Nous avons glissé un marque page pour vous partager un extrait où le personnage principal du roman se rend à une chasse à courre perturbée par des « anti-chasses ». Nous vous invitons à vous installer confortablement dans votre fauteuil au coin du feu pour lire ce passage."

(Extrait "chasse", cliquez sur l'image)

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L'Incorrect :

"Je veux montrer que la France est chrétienne. C’est peut-être la seule chose qui peut réunir les Français : défendre l’identité française tout en prenant soin du plus faible. Le christianisme, contrairement à l’identitarisme, permet de vouloir le bien de chaque être humain. Comme l’a dit Simone Weil : « L’enracinement est le besoin le plus impérieux de l’être humain ». Pour viser cet enracinement, l’être humain a besoin de vivre dans un pays qu’il connaît, que ses ancêtres lui ont légué et qu’il veut transmettre à ses enfants avec sa culture, son mode de vie et ses moeurs. Une immigration de masse n’est pas compatible avec cela. En même temps, il y a une dimension universelle dans le catholicisme qui permet une ouverture marginale à d’autres cultures. Il faut une prise en compte du plus faible. L’idée du livre est de suivre un jeune Français à travers les grands moments de sa vie : au travail, dans son immeuble, en famille, lorsqu’il lit les journaux. Tous ces moments lui font prendre conscience de la dépossession dans son pays, de la crise d’identité qui le frappe et il va se demander comment il peut lutter contre cela. Jusqu’à récemment, on pouvait vivre sa vie à la campagne en ignorant le reste, ce qui n’est plus possible aujourd’hui. Le réel s’impose à nous."

(Article complet : cliquez sur l'image)

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Livre Noir :

"Comment peut-on être nostalgique d'une France que l'on n'a pas connue ?

En voyant les églises vides le dimanche dans nos campagnes, en constatant le changement de peuple dans la rue, en regardant les publicités dans le métro parisien, en écoutant les humoristes de France Inter. Mais plus simplement en regardant des vieux films tels les Gendarmes avec Louis de Funès ou en discutant avec ses grands-parents. Il y avait autrefois une qualité de vie qui a disparu. Le temps où on pouvait laisser ses clés de contact sur la voiture n’est pas un cliché. Certes, les Français se divisaient parfois de manière très violente sur des conflits idéologiques mais ils partageaient ensemble un mode de vie et une morale commune."

(Suite de l'entretien : cliquez sur l'image)

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4ème de Couverture

« Jeune cadre dynamique », Jean mène une vie confortable. Pourtant, inexorablement monte en lui un sentiment de dépossession.


Dépossession de sa culture d’abord. Délitement de la société. Remise en cause de ses idéaux. Mais aussi perte de sens de son travail.


Alors, quand le terrorisme islamique frappe la France, le jeune homme s’insurge.

À travers les pérégrinations et les différents échanges du personnage principal, ce livre est l’occasion de réfléchir autour de la crise identitaire que traverse la France.

INCIPIT

On devait être bien autrefois en France. Le bourdon. Une furieuse envie d’écouter Nostalgie. Non, plutôt de regarder un bon Belmondo ou un Gendarme avec Louis de Funès. Être dans la France d’avant. Celle des paysages ruraux, avant les lotissements, les pavillons, les zones commerciales. Celle des places de villages pleines de vie, animées, quand la jeunesse ne les avait pas encore quittées pour les boulevards des grandes métropoles. Fouler un chemin de terre, au milieu des champs s’étendant à perte de vue, avec pour seul horizon, une colline, une montagne et quelques villages perdus au loin. Se rendre au marché avec son panier, flâner entre les étalages, passer devant l’église, s’arrêter au bistro, acheter son pain à la boulangerie et enfourcher son vélo pour rentrer. Ou alors vivre dans ce Paris populaire incarné par Bebel, Gabin, Ventura. Et pouvoir fumer tranquillement sa clope au comptoir. Enfin, la France d’avant quoi. Celle où il faisait bon vivre. Celle où on pouvait laisser ses clés sur le contact de sa voiture pendant qu’on achetait le pain…


Jean était seul chez lui, avachi sur son canapé, fatigué après une journée de travail où les réunions s’étaient succédé les unes après les autres. Jean se prenait, parfois, à rêver de se fondre dans les vieilles cartes postales en noir et blanc qui traînaient dans le grenier de ses grands-parents. Il savait que la France qu’il se représentait n’était qu’une image d’Épinal, reflet déformé d’un temps révolu. Mais il se disait de plus en plus que cette image avait sa part de vérité, qu’elle avait forcément sa part de lumière, et que le film négatif associé à cette photo prenait aujourd’hui, petit à petit, le dessus.

 

Synopsis

Jean a reçu une éducation classique : une famille unie qui lui a transmis naturellement l'amour de la France, de sa culture, de son histoire, de ses paysages. Eduqué dans la foi, Jean n'est pas sûr de croire. Si le christianisme est un pilier de l'identité Française, est-ce pour lui un élan intérieur ? 

 

La semaine, Jean est consultant pour une grande entreprise. Un métier qui a de moins en moins de sens. Heureusement, il y a ses collègues avec qui il s'entend bien. Mais les conversations à la machine à café tournent de plus en plus souvent autour des dernières séries et émissions télévisées.

 

Le soir, Jean croise ses voisins. Au cœur des quartiers de Paris en pleine mutation, son immeuble est habité par des immigrés, des bobos, des personnes âgées et des familles plus classiques. A l'image de la composition du peuple Français. Alors lorsqu'une crèche de Noël est installée dans la cage d'escalier par une de ses voisines, l'immeuble se divise. Qu'est-ce que la laïcité ? Qu'est-ce qui forge l'identité française ? Qu'ont en commun les habitants de cet immeuble ?

 

Le week-end, ses loisirs, comme la chasse, sont perturbés par des lobbies. Dans les médias, ses idéaux sont remis en cause, moqués par les humoristes.

Heureux, Jean pourrait se contenter de vivre sa vie avec ses proches et ses amis. Mais cette accumulation fait monter en lui un sentiment de dépossession. Lorsqu'on aspire à œuvrer au bien commun, peut-on rester indifférent au délitement de la France ? Alors quand le terrorisme islamique frappe la France, Jean s'insurge.

 

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Extrait 1

Après sa douche, Jean rejoignit son grand-père dans le jardin. Il ratissait les feuilles mortes dispersées sur la pelouse. Il tendit son râteau à Jean. « Ta grand-mère m’a dit que tu t’inquiétais de la remise en cause de nos modes de vie traditionnels. »
– Oui, répondit Jean en prenant le râteau, les attentats sont la goutte d’eau de trop. Ils sont la conséquence de tous nos renoncements. Pourtant à Paris, ils gardent leurs illusions multiculturalistes. Le résultat est sous leurs yeux mais ils ne le voient pas. 

Le vieil homme se pencha et prit entre ses bras des feuilles mortes. Il ne répondait pas. Jean commença à ratisser. Hubert se releva et déposa les feuilles dans la brouette verte. Tassant avec sa botte gauche le tas, il répondit : « Jean, beaucoup d’habitants des grandes métropoles sont déracinés et se rassurent en appelant ça l’émancipation. Laisse-les. Nous, nous avons notre territoire, nos traditions, nos morts, notre histoire. »
– Oui mais les décisions se prennent dans les
grandes métropoles.

Ils échangeaient leurs propos sans gravité aucune, parlant de politique comme ils aimaient le faire, sans commenter l’actualité politique mais en débattant des idées. Le combat électoral et les manoeuvres politiques rebutaient Hubert depuis plus de quarante ans. Homme pragmatique ne croyant qu’à l’ancrage et à ce qui avait nécessité maturation, il n’avait plus jamais eu d’espoir en un homme politique depuis qu’il s’était senti trahi par le Général de Gaulle et sa politique algérienne. Mais, il ne s’abstenait jamais car il estimait l’offre politique suffisamment diversifiée. Il votait « pour le moins pire ».
– Toutes les idéologies s’écroulent un jour.
– Les civilisations aussi. La nôtre est en danger.
– La civilisation romaine s’est effondrée et nous avons su en garder le meilleur. L’enjeu est de garder ce...

Extrait 2

Comme souvent, Jean déjeuna avec Claire et Frédéric au restaurant de l’entreprise. Au moment du dessert, après une conversation à bâtons rompus sur les derniers rebondissements de leurs différents projets respectifs, Jean évoqua l’histoire de la crèche :
– Dans mon immeuble, j’ai une voisine qui a mis une crèche au pied du sapin. Une personne a mis un mot pour demander de l’enlever en disant qu’on était dans un pays laïc.
– Normal, dit Frédéric.
– Oui, c’est bizarre une crèche dans un immeuble, dit Claire.

[...]

– Vous trouvez ça vraiment bizarre ? À partir du moment où y a un sapin ? questionna Jean.
– Ce n’est pas la même chose. Un sapin n’a rien de religieux, répondit Frédéric.
– Dans ce cas, pourquoi tu mets un sapin, rétorqua Jean.
– Bah pour les fêtes, intervint Claire. 
– Tu fêtes quoi ?
– Aujourd’hui, ce n’est plus une fête religieuse. On fête la famille, le fait de se retrouver, répondit Claire.
– Donc tu fêtes la fête. Mais dans ce cas tu peux te retrouver avec ta famille le 25 mars ou 25 avril. Même si tu ne crois pas en Dieu, tu peux au moins célébrer ce que représente symboliquement pour notre civilisation la nativité. Par tradition chrétienne, parce que…

 

« »

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«Le visage du président de la République se détendit l’espace d’un instant et laissa place à de la détermination. Le président revenait à son champ d’action favori, l’action politique. Il annonça que des opérations de police s’étaient déroulées le matin même dans des quartiers où les terroristes avaient trouvé du soutien dans la préparation de leurs attentats.

[...]

Le président n’entra pas dans les détails de son plan. Ce n’était pas l’objet de son intervention. Aujourd’hui, il voulait rassembler les Français, « pleurer nos morts » et manifester aux Français son volontarisme face à la menace terroriste. « Les valeurs de démocratie, de liberté, de pluralisme nous sont chères. Nous nous devons de les défendre. Ces événements font de nous une nation plus unie et, par là même, nous signifions aux terroristes qu’ils ont échoué. Vive la République et vive la France. » »

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« Sur Twitter, les messages avec l’hashtag #laFranceestunefete se multipliaient. Le maire de Paris demandait aux Parisiens de sortir, d’aller se promener sur les quais, de prendre des verres en terrasse.

[...]

– T’as vu ça Frédéric, la France est une fête. On vient de perdre soixante-cinq Français. Et on leur oppose notre sens de la liberté : faire la fête…

– Oui, un peu léger, répondit Frédéric. Mais les terroristes cherchent aussi à atteindre notre mode de vie.
– Si c’est le seul mode de vie qu’on a à proposer, on risque pas d’enflammer le coeur des musulmans pour les faire devenir français. Il va peut-être falloir prendre d’autres mesures de lutte contre le terrorisme qu’aller prendre une bière en terrasse. Là, c’est pas le panache à la française, c’est juste le panaché à la française.
»

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«Il en avait vu pourtant des films qui lui avaient fait vivre des histoires dans des époques, des lieux, des milieux sociaux différents. Il en avait fait des voyages à rencontrer dans des capitales des gens à la culture qu’il croyait différente. Il avait joué à des jeux vidéo dont l’objectif était d’assurer des récoltes, de nourrir ses villages et ses troupes. Mais il était incapable de s’orienter avec une boussole et suivre un azimut, de distinguer un hêtre d’un chêne, de changer une chaîne de tronçonneuse.

« Jean, les modernes se gargarisent grâce à l’école d’en savoir plus qu’un jeune paysan des siècles précédents. Mais qu’importe de savoir qui est Molière si on est incapable de comprendre comment le blé pousse et comment il a été transformé en pain. » Son grand-père avait formulé deux phrases d’affilée contenant chacune plus de dix mots. Jean n’oublierait pas.»

 
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«Sentir les embruns marins fouetter son visage, le vent entre deux cols de montages, la pluie sur son visage. Se sentir vivant, mais autrement que par les jeux de pouvoirs, les comités de pilotage, l’ivresse des situations de crise, les signatures de contrats juteux. Juste soi et la nature. Seul contre les éléments pour engager, au sens métaphorique, sa vie et sortir de la crasse du confort. Mais ces accès de fièvre ne duraient qu’une poignée de secondes. La prochaine réunion, la prochaine notification, le prochain écran, la prochaine promotion viendraient étouffer rapidement cet élan.»

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